CAT — 29 September 2017 (41st Legislature, 1st Session)

CAT 2017-09-29

Quebec — Committees

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CAT — 29 September 2017 (41st Legislature, 1st Session)

CAT 2017-09-29

Quebec — Committees

J'ai dit aussi que je considère que, malheureusement... et le ministre régional, là-dedans, est comme les autres ministres.

Il n'est pas le seul ministre, c'est pour ça que ce n'est pas des paroles seulement

pour lui, là. Mais c'est un gouvernement qui est sous la coupe de deux ou trois ministres,

dont le premier ministre et surtout le ministre de la Santé, qui travaillent sans vraiment comprendre ce

qui se passe sur le territoire suite à leurs décisions.

L'omnipotent

ministre de la Santé, par exemple, vient de décider qu'il fallait que le CIUSSS...

ou en tout cas, s'il ne l'a pas

décidé, c'est le CIUSSS qui l'a décidé, mais comme c'est lui qui nomme tout le

monde et qui dirige tout le monde à

la baguette, on le sait, dans le réseau, il doit être là-dedans, de couper

100 nouveaux postes. C'est dans Le Soleil ce matin. Je ne l'attendais pas, moi, cette... Je ne savais

pas que ça allait être dans Le Soleil ce matin. Mais ça ne m'étonne pas

parce que c'est comme ça régulièrement. 100 nouveaux postes coupés, dont les

deux tiers, 65 postes sur les 100, c'est le chiffre que j'ai obtenu

hier parce que j'ai commencé à entendre parler de ça, 65 postes sont dans

la direction de la famille et de la

protection de la jeunesse. C'est là qu'on va faire mal. Ce n'est peut-être de

la faute du ministre régional, mais il est porteur de la région ici aujourd'hui, et c'est à lui à défendre la

région et à nous dire qu'il va se battre pour conserver ces postes-là. Peut-être que les députés libéraux qui

sont là, je crois, de façon indépendante, les députés ministériels auront le

goût de dire qu'ils ont le goût de se battre

pour retrouver des postes de psychologues, d'ergothérapeutes, de

physiothérapeutes, des travailleurs

sociaux dans la

section de la famille, de l'enfance et de la protection de la

jeunesse. J'espère les entendre dire

ça, parce que, quand il y a une échéance électorale, il y a comme un sursaut de

réanimation qui se passe du côté du gouvernement, surtout dans la

région.

y a des dossiers qui stagnent depuis très, très, très longtemps. En une

interpellation, je n'aurai pas le temps d'en parler, de tous en profondeur. Où est-ce qu'on en est avec le

réaménagement de la tête des ponts? Il y a une étude qui a coûté je ne sais combien

de millions, pas moyen de le savoir, sur le réaménagement de la tête des ponts

que personne n'a jamais vue dans la

région sauf, nous a-t-on dit, le ministre responsable de la Capitale-Nationale

et le maire de Québec. Personne n'a jamais vu cette étude, et on ne sait

pas où on en est dans le réaménagement de la tête des ponts.

transport en commun. Tous les projets de transport en commun sont bloqués

actuellement parce que, pendant des

années, le maire de Québec, qui, après avoir été contre le tramway, a décidé de

devenir pour le service rapide par bus, mais s'est donc positionné transport en commun, n'a jamais reçu la

moindre aide de la part de la région. Nous avons été les seuls à nous

battre pour qu'il y ait du transport en commun dans la région.

La promenade Samuel-De Champlain,

on en est où? Les Nouvelles-Casernes, qu'est-ce qui se passe? Jardin zoologique, il y avait une serre là, tropicale. On

nous promettait qu'on allait s'en servir, on était en train de travailleur

là-dessus. Il n'y a rien qui se passe.

centre hospitalier de La Malbaie. Ah! il y a eu un sursaut de réanimation,

il y avait une interpellation ce matin. Le centre hospitalier de La Malbaie, on nous annonce qu'on va

réactualiser l'étude d'opportunité. C'est parce qu'elle était supposée être déjà faite, l'étude d'opportunité.

Depuis 2014 que La Malbaie demande à cor et à cri que le CH de

La Malbaie soit réactualisé, que

le dossier d'opportunité soit mis en branle. On ne va pas mettre en branle le

dossier d'opportunité, on va le réactualiser. Est-ce qu'il y a un

échéancier? Zéro échéancier, M. le Président. On n'a toujours aucune idée, dans

La Malbaie, de ce qui va se passer avec

l'étude d'opportunité. Ça devrait intéresser le ministre responsable de la

région.

Anacolor,

Anacolor, ça fait longtemps que c'est supposé bouger, ça. Il ne se passe rien.

Je vais en parler tout à l'heure.

Et le pont sur le

Saguenay, parce que je pense aussi au monde de Charlevoix, moi, c'est dans la

région de la Capitale-Nationale, le pont sur

le Saguenay, qu'est-ce qui s'est passé depuis l'arrivée du gouvernement libéral

là-dessus? Il est où, le dossier? Je pense qu'il va falloir chercher

longtemps pour le trouver, M. le Président.

Mais

ce qui m'a le plus amenée à faire cette interpellation, en tout cas, elle était

annoncée depuis un bout, mais de voir

le nombre de fausses annonces, je vais les appeler comme ça, qui ont été faites

dans la région. Écoutez, il y a une campagne

électorale dans Louis-Hébert, et tout à coup on dirait qu'il y a des décisions

qui sont en train de se prendre. Mais,

quand on fouille comme il faut, quand on fouille comme il faut, qu'est-ce qu'on

découvre? Qu'on prend des décisions selon la direction du vent, aucun

cap, aucune vision d'ensemble, pas de leadership. L'important, ce n'est pas le

bien commun, l'important, ce n'est pas

l'intérêt des contribuables, l'important, ce n'est pas la qualité de vie des

citoyens et des citoyennes.

L'important, c'est : Ah! on a une partielle, il faut qu'on dise quelque

chose. Les sondages ne sont pas bons, il

faut aller chercher nos votes, il faut qu'on dise quelque chose. Mais ce n'est

pas comme ça que ça doit fonctionner, un gouvernement. Ça doit

fonctionner en fonction de l'intérêt public, de la qualité de vie des gens sur

le territoire.

y a trois fausses annonces qui ont eu lieu, puis je vais en parler pendant

cette interpellation. Anacolor, Anacolor, ce n'est pas compliqué, c'est le caucus libéral qui fait des annonces

parce que le gouvernement ne veut pas s'associer à ces annonces. C'est particulier. Je n'ai jamais vu ça,

des annonces d'un caucus. Le caucus libéral annonce qu'il est derrière sa

candidate. J'espère qu'il est derrière sa

candidate. Mais c'est quoi, cette annonce-là? Il n'y a pas eu d'annonce

d'Anacolor. Même le ministre de l'Environnement s'est mis, avec une pôle

de 100 pieds, loin des propos du ministre libéral.

troisième lien : «Il va y avoir un troisième lien.» C'est parce que le

bureau que le gouvernement libéral a mis en place n'a pas soumis son rapport, mais aussi l'étude des déplacements,

qui coûte 1,1 million, elle n'est pas déposée. On ne le sait pas. Là, le maire dit : Le

troisième lien à l'est, c'est 3 000 personnes. Il n'y a personne, de

l'autre bord, qui peut me dire s'il

dit vrai ou s'il dit faux. Toutes les études de déplacements ne sont pas

sorties. Ça met 1,1 million de dollars dans des études, ça met des millions de dollars — je pense que c'est 30 millions — dans le bureau du troisième lien, puis

on s'en fout. Il y a une élection dans

Louis-Hébert : Aïe! Il faut se dépêcher d'annoncer quelque chose parce

qu'on veut aller chercher les votes,

parce qu'on aimerait ça que les radios parlent de nous autres, parce qu'on

aimerait ça attirer un peu parce que ça ne va pas bien dans la région.

prolongement de l'autoroute 40, ça, c'est le troisième sujet absolument

délirant, mais délirant. Le ministre, qui

ne savait pas qu'il y avait une étude, que c'était défait, cette affaire-là,

personne... c'était un dossier qui était complètement oublié qui vient

d'être ressuscité par le ministre.

Pendant

ce temps-là, on a abandonné toute réflexion sur l'avenir de la

Capitale-Nationale, réflexion qui avait débuté sous le leadership du Parti

québécois et que le prédécesseur du collègue, là, du ministre, Sam Hamad, avait

dit qu'il poursuivrait. Il avait dit

qu'à partir des travaux qui avaient été faits avant il essaierait de redonner

une vision à la Capitale-Nationale. C'était un engagement qu'il avait

fait, abandonné par le ministre actuel.

Alors,

je considère, M. le Président, que ce qui s'est passé récemment, juste avant la

partielle dans Louis-Hébert, est de

quoi faire monter le niveau de cynisme au Québec quant à l'attitude que peut

avoir un gouvernement quand il sent le tapis lui glisser sous les pieds

dans une élection. Je n'ai jamais vu... Je ne parlerai pas, en plus, des

candidatures qu'il y a eu avant. La

candidature d'Eric Tetrault, retirée en catastrophe parce qu'on a découvert son

passé, comme la candidature de

M. Sauvageau, de la CAQ, qui a été obligé de se retirer en catastrophe. Et

puis là on se retrouve avec une candidate

libérale qui est appuyée par son caucus, mais pas son gouvernement, puis on se

retrouve avec une candidate caquiste qui faisait

partie du Parti libéral

avant.

Nous,

ça va plutôt bien. On fait notre traintrain dans Louis-Hébert. On a encore

notre candidat, notre premier choix.

C'est encore lui, c'est un candidat de premier choix. Mais surtout, surtout,

nous, on ne vire pas de bord en bord selon le vent électoral. Merci, M.

le Président.

Le Président

(M. Auger) : Merci, Mme la députée de Taschereau.

Maintenant, le

ministre, M. le ministre, pour également 10 minutes. M. le ministre.

M. Blais :

Merci beaucoup, M. le Président. D'abord, je veux remercier les collègues

d'être tous là ce matin. On était bien contents, là, d'avoir cette

occasion de parler un peu de la région de Québec, ce qui s'y passe, le travail

puis comment la région progresse bien.

J'étais content, disons, jusqu'à hier, parce que j'ai eu une nouvelle hier, là,

qui fait en sorte que je suis peut-être un peu moins heureux d'être ici

qu'être ailleurs.

Je vous

explique, M. le Président. Le président du conseil d'administration de la

Chambre de commerce de Québec m'a

appelé hier pour me dire qu'il y avait une sortie importante d'à peu près

160 chefs d'entreprise de la région de Québec, mais aussi du Canada, qui travaillent étroitement

avec l'Institut national d'optique, qui est un des fleurons de la région

de Québec qu'on connaît tous ici et qu'on a

appuyé, je pense, tous gouvernements confondus. L'institut a toujours été,

je pense, appuyé à sa juste valeur. Donc, il

y a une sortie ce matin avec l'Université Laval, donc la rectrice et, bien sûr, l'actuel directeur général, Jean-Yves Roy, pour réclamer, hein, du gouvernement fédéral une

attention particulière dans le traitement du dossier des grandes grappes

industrielles que le gouvernement fédéral veut développer sur le territoire canadien. On est pour les grappes industrielles,

mais on considère qu'on ne peut pas passer à côté du projet déposé par l'INO.

On sait, au Québec, on parle de plus en plus d'intelligence artificielle, notamment

à Montréal. L'intelligence artificielle,

c'est une bonne chose. Mais, si vous avez de l'intelligence artificielle, vous

avez besoin d'un robot. Puis, si vous

avez besoin d'un robot, le robot a besoin de capteurs. Et ce que fait

l'Institut national d'optique, ce sont des capteurs et des robots, donc

ils sont dans la sphère industrielle depuis longtemps.

Alors, je

veux dire à Jean-Yves, je veux dire à Sophie, à Jacques, et à tous les

signataires, puis les chefs d'entreprise qui sont là ce matin... et je

sais que nos collègues d'en face sont avec nous pour dire : On les appuie.

J'ai parlé à la ministre Dominique

Anglade hier pour rappeler l'importance

que la région de Québec ait un rôle à jouer dans les futures grappes technologiques, là, au sein du Canada.

Je ferme cette grande parenthèse en sachant très bien que nos collègues, là,

vont nous appuyer dans leur démarche.

Maintenant, pour la présentation de ce matin, il

y avait plusieurs façons de s'y prendre. J'ai déjà entendu les préoccupations de la collègue. Il y en a au moins sept, là, sur l'état de dossier.

Donc, je vais profiter du temps que nous avons ensemble avec mes collègues, bien sûr,

pour faire une mise à jour un peu de l'état de ces dossiers-là qui, en tout cas, à ma connaissance, ont tous progressé. Mais peut-être

comme a

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CollectionQuebec — Committees
CitationCAT 2017-09-29
Typecommittee
Volume / chapterfr travaux parlementaires commissions cat 41 1 journal debats CAT 170929.html
Languageen
Formathtml
SourcePROVINCIAL
Identifier9a05cb3f52103120bd760e7500b4a4f622b032d0

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