Agriculture, Fisheries, Energy and Natural Resources — 28 April 2015 (41st Legislature, 1st Session)

CAPERN 2015-04-28

Quebec — Committees

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Agriculture, Fisheries, Energy and Natural Resources — 28 April 2015 (41st Legislature, 1st Session)

CAPERN 2015-04-28

Quebec — Committees

Bon, à la question

qui est posée, la réponse est claire : un, c'est que la règle du un pour

un devait être respectée, c'est ce

qu'on s'engage toujours à faire. Maintenant, je tiens à le rappeler, l'an passé, c'est

vrai... C'est un ministère qui

a été reconstitué. Dans la reconstitution, c'est un ministère qui, au fil des années,

a été déplacé à gauche et à droite. Je ne peux pas dire que ça lui a permis

d'avoir toujours les crédits nécessaires pour vaquer à ses opérations.

Maintenant,

l'an dernier, après avoir revu la revue des dépenses du programme...

excusez, dépenses de fonctionnement,

dépenses de programme, on a dû faire des mises à pied. Alors donc, c'est

là que vous nous aviez interpellés, à

bon escient, et donc on avait 16... donc, 53 du ministère, dont 16 étaient des

agents de conservation de la faune.

On avait réduit, donc, le nombre, donc, un peu partout : un, un peu

partout à travers le Québec pour, un, l'objectif, maintenir les

services, puis, deuxièmement, ne pas être à découvert, et, avec la promesse, lorsqu'on

avait rencontré, donc, les jeunes réunis à

la salle 1.38, de faire les efforts nécessaires pour redonner, un, les moyens à ce ministère-là

de faire le volet protection principalement, là, quand on touche les

16 agents.

Alors, oui, le un pour un; deux, on engage ces

personnes-là; trois, on envoie un message aussi aux 22, 24 autres, là, qui étaient sortis de l'école de formation d'Alma de

retourner maintenant vers l'école de Duchesnay pour faire la

formation obligatoire avant de pouvoir rentrer au ministère.

Présidente (Mme Léger) : Je

tiens à vous féliciter déjà au départ parce que ça part bien, parce que l'échange... Je suis très vigilante sur l'échange, le temps que

vous vous consacrez, le temps que le ministre consacre pour que ce soit quand même assez

équilibré, puis c'était presque pile, chacun le même temps. Alors, je vous

invite à poursuivre.

M. Leclair : Bien, Mme

la Présidente, moi, je suis prêt à

donner des secondes et des minutes de plus à chaque fois que le ministre

va répondre positivement aux demandes des gens de la faune parce que c'est pour

eux qu'on travaille aujourd'hui, pour s'assurer que les crédits aillent à la

bonne place. Donc, gênez-vous pas, M.

le ministre, si vous voulez

prendre 10 minutes de plus, mais pour rassurer les gens qui travaillent

dans le domaine, ça me fera plaisir de vous laisser mes minutes.

Mais que vous

parliez des 24 personnes qui devraient poursuivre leur entrée, justement,

au centre de formation de Duchesnay...

L'an passé, on avait parlé de ce centre-là. Je ne ferai pas la rhétorique, là,

qu'on a parlé qu'en 2013 on investirait

5,3 millions, mais, lors des crédits, on a quand même

envoyé une question particulière au ministère concernant le centre

de formation. Et, je ne le sais pas,

M. le ministre, une petite réponse courte : Est-ce que vous avez eu la

chance ou la malchance d'aller visiter le centre Duchesnay?

La Présidente (Mme Léger) : Alors,

M. le ministre, je vous invite toujours à vous adresser à la présidence.

Allez-y, M. le ministre.

Lessard : O.K.

Donc, je suis allé sur le site de Duchesnay, différentes installations, mais je

n'ai pas visité principalement, là, le secteur de formation.

M. Leclair : Parce que, malheureusement,

le site, Mme la Présidente, vraiment, c'est désuet. C'est quand même

assez pitoyable, là, ce qu'on vit, ce que les étudiants peuvent vivre à ce

centre-là. Alors, je pense que, sur la question particulière, là, n° 17 qu'on avait envoyée

au ministère... Je vous lis la réponse : «En tant que ministère

nouvellement créé, le ministère des

Forêts, [des] Faunes et des Parcs a

suspendu les travaux en janvier 2015 afin de prendre le temps de bien

analyser le projet et ses impacts financiers dans le contexte budgétaire

actuel. Une décision finale sera prise lorsque l'analyse sera terminée.»

Alors, bien entendu, je pense que c'est encourageant pour les jeunes de savoir

qu'on sait qu'il manque des agents. On aimerait ça qu'il y en ait encore

plus. On comprend qu'il y avait eu de l'attrition puis qu'aujourd'hui on tente

de rebalancer le tout. On était à 600 puis aujourd'hui on est à

300 quelques employés. On ne sera pas capables de faire ça en un simple

pas.

Mais, lorsqu'on

parle quand même de centre de formation Duchesnay, est-ce que

vous pouvez nous expliquer, là, où

est-ce qu'on en est avec ça et peut-être encourager un peu les gens, là, du centre, là, à

savoir si on va avoir des installations adéquates en 2015?

Présidente (Mme Léger) : M. le ministre.

Lessard : Oui, merci, Mme la Présidente. Je pense qu'on

partage le même objectif, un, qui était de s'assurer que les ressources

sont sur le terrain, que les jeunes qui vont à l'école de formation à Alma

puissent, après ça, aller à l'école de

formation. Pour donner un exemple pour ceux qui nous écoutent, là, c'est

comme : Tu finis ton cours pour

être police. Bien, un jour, tu t'en vas à Nicolet puis, après ça, tu vas

intégrer au fur et à mesure le service auprès des populations, là où les besoins sont. C'est un peu pareil. Tous reconnaissent que l'école de

Duchesnay, donc, les lieux ne sont plus adéquats pour ce qui correspond

aux pratiques d'aujourd'hui.

comité a été mis en place, l'évaluation est sortie; il y a un coût important.

Donc, pour l'instant, nos actions sont concentrées sur : on met

l'argent pour former le monde, puis l'évaluation maintenant, quand on est rendu

de cet ordre-là, là, quand t'es... Ça coûte

quelques millions, relocaliser. Il faut penser à la chose suivante : les

investissements les plus propices ou les plus susceptibles de se faire, donc,

en regardant toutes les options, les alternatives dans des bâtiments existants.

Donc, on doit regarder cet aspect-là avant d'envisager des constructions

nouvelles. Et, oui, ça demeure dans l'environnement de l'évaluer, et on va

poser des gestes en ce sens-là mais adéquats, après qu'on ait retourné toutes

les pierres.

L'argent

est rare dans ce temps-ci. L'argent qu'on est allé chercher, c'est pour envoyer

du monde dans les régions après avoir

été formés adéquatement, mais nécessairement, d'ici aux prochains crédits et avant,

j'espère qu'on aura été capables de

statuer sur la solution envisagée pour l'école de formation la plus appropriée,

en tenant compte des espaces disponibles

un peu partout dans le territoire, là, qui correspond aux aptitudes, ce pour

quoi on forme des gens. Il faut penser qu'il

y a le tir, tu sais, l'intervention en forêt. En tout cas, ça ne pourra pas se

passer au plein coeur de la ville de Québec. Ça, je peux vous garantir

La Présidente (Mme

Léger) : M. le député.

Leclair : Merci, Mme la Présidente. Bien, sûr ce, je vous

dirais, M. le ministre, je vous dirais que votre réponse, je vous

laisserais du temps, là, pour qu'elle devienne plus positive que ça, là. Je comprends

que vous êtes en train d'évaluer. Je pense

que ces évaluations-là avaient été faites, mais, si j'ai quand même une

suggestion à vous faire : ça vaut

le déplacement. Allez visiter le centre, vous allez voir que je pense qu'il

faut prendre ce dossier-là à deux mains parce que vraiment, là, l'endroit, là, c'est assez pitoyable pour dire que

c'est notre centre de formation pour nos agents de la faune... On les

laisse comme ça. Alors, j'ose espérer que vous allez regarder le dossier de

très près puis...

Mais

je reviendrais encore sur les embauches. Là, on a parlé des 24 qui vont se

diriger vers le centre Duchesnay très bientôt. J'aimerais savoir... On

avait posé une question particulière encore au ministère, là, la question

n° 14 : sur l'ensemble du ministère,

de nous donner les détails des postes existants qui n'ont pas été reconduits en

2015. Vous nous avez fourni un

tableau. Alors, j'aimerais voir un peu avec vous, là, pour que les gens

puissent l'entendre... de savoir, là, quelle

est votre vision, là, suite à ces 24 là qui vont être là. Quelle est votre

vision pour les prochaines années, là, pour vous assurer là... parce qu'on sait que, s'il manque d'agents de la faune,

là, un paquet de risques... Là, puis je ne veux pas être défaitiste, ce soir, mais on sait les risques

d'intervention. Tantôt, on va avoir la chance de parler de l'augmentation

des permis. Parce qu'il y a des permis qui

augmentent... quand même, des valeurs au-delà de 40 %. Alors, est-ce que

les gens vont être portés ou tentés à ne pas prendre leur permis puis

quand même exercer leur sport s'ils savent qu'en plus il manque des agents de la faune? Alors, j'aimerais

avoir votre vision, là, à court, moyen et long terme, là, sur les agents

de la faune face au tableau que vous nous avez fourni, qui, malheureusement,

là, nous démontre plusieurs attritions.

La Présidente (Mme

Léger) : M. le ministre.

Lessard : Bien, la question est intéressante. Comme on a eu

bien de la misère l'année passée à financer un déficit structurel de 6,9 millions de dollars, qui était

pratiquement un petit peu plus élevé lorsque le ministère de la Faune a été retransféré donc au ministère dûment

constitué Forêts, Faune et Parcs... et la séparation des effectifs, donc

les employés, il y a eu un arbitrage à

la fin. On est en déploiement sur l'ensemble du territoire. Il y a quand même 1 000 personnes environ qui travaillent

au ministère de la Faune. En général, ils travaillent beaucoup dans les régions

du Québec, puis, au fil des années où est-ce

que le ministère s'est promené, tantôt avec le ministère Développement

durable, tantôt avec Énergie et Ressources,

tantôt avec Faune... avec Forêts, alors, on a des déclinaisons inégales dans

l'ensemble du territoire du Québec. Si vous allez dans des régions, vous pouvez voir

Faune, Développement durable; Faune, Ressources naturelles; Faune,

Forêts.

Alors donc,

l'engagement qu'on avait pris, c'est de ne pas déplacer les gens. Donc, on

dit : Les personnes qui travaillent dans notre ministère, en général, ont

eu suffisamment de déplacements. Rappelez-vous qu'il est déjà parti du ministère de la Faune, qui est à l'Atrium, à

Charlesbourg, pour s'en aller ailleurs. Donc, des déplacements physiques

importants, les gens en subissent, je

dirais, aussi les conséquences dans le sens que, quand il y a des grands

déploiements comme ça... Donc, on dit :

On va revoir notre organigramme, on va s'assurer que le sous-ministre associé à

la Forêt connaît bien... bon, puis que les personnes en bas savent de

qui ils relèvent, puis de quel directeur, etc. Donc, c'est l'exercice qui a été

fait.

Nécessairement, quand

tu as un déficit structurel que tu dois rétablir, tu dois considérer... Donc,

on a fait les dépenses de fonctionnement,

les dépenses de programmes, puis,

après ça, évaluer les ressources, ils sont où, qu'est-ce qu'ils font. Alors donc, là, on avait, au niveau de la

protection... on connaissait le nombre de travailleurs permanents.

Donc,

rassurez-vous, là, en général, le monde sont permanents au ministère. Donc, ils

ont un statut qu'on ne peut pas reconsidérer. La particularité, au

niveau de la protection de la faune... j'ai des temps partiels réguliers, donc

des gens qui font à

peu près huit mois par année, mais ils ont obtenu, au fil des négociations,

leur statut de régulier, donc une permanence,

et ceux qui font les saisonniers, alors, nécessairement, on a dû toucher aux

saisonniers à ce moment-là, et ça leur

faisait perdre même l'aptitude de prendre la place d'un temps partiel régulier

qui, lui, allait prendre probablement la place d'un permanent. Donc, la

séquence suit comme ça.

Pour

l'ensemble des ressources, il y a 153 personnes qui ont des statuts aussi

particuliers dans le ministère, soit

contractuels soit autres. Alors, on a demandé à la sous-ministre associée, pour

votre gouvernance, de revoir chacun

des postes, la mission, combien de personnes travaillent sur le poisson,

combien de personnes travaillent sur l'orignal,

le chev

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CollectionQuebec — Committees
CitationCAPERN 2015-04-28
Typecommittee
Volume / chapteren travaux parlementaires commissions capern 41 1 journal debats CAPERN 150428.html
Languageen
Formathtml
SourcePROVINCIAL
Identifierd011d7186b77f5a30018ff74dc52e3d96d3c2987

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